Attiré à Saint Jean par le pape Jean Paul II – Témoignage écrit de fr Maximilien-Vianney

photo de fr Max Vianney

Je suis né dans une famille catholique pratiquante. Nous allions à la messe tous les dimanche et je crois pouvoir dire que le Seigneur a toujours été près de moi. Même et surtout dans les moments difficiles, le Seigneur était là comme pour me dire « ne crains pas ».
Je savais que la vie religieuse ou le sacerdoce était une possibilité pour moi : mes parents ont toujours été ouverts de ce côté-là, mais je n’avais jamais vraiment ressenti d’appel jusqu’en 2004, lorsque Jean Paul II est allé à Lourdes.
Il est vrai qu’étant petit j’ai été familiarisé par les monastères puisque, avec les parents, nous allions de temps en temps à Sénanque ou à Triors et que, de plus, j’ai une tante religieuse que nous allions voir régulièrement. Il est vrai aussi que mes parents connaissaient la communauté, puisque ma mère a étudié une année à Fribourg avec le P Philippe. Toutefois je ne connaissais pas la communauté de manière personnelle.
Donc, en 2004, lorsque Jean Paul II est allé à Lourdes, je cherchais un moyen d’y aller aussi et l’une de mes amies m’a indiqué l’une de ses profs qui partait avec les frères de Saint Jodard, et donc, avec un groupe d’amis nous y sommes allés. Et là ce fut pour moi le coup de foudre. La joie et le sourire des frères m’ont tout de suite séduit : je me demandais comment ces gens là pouvaient être heureux avec une vie en apparence banale. Puis je suis rentré chez moi en me disant que ce devait être « l’effet Lourdes + le pape ». Mais en retournant à Saint Jodard pour des weekends Philo, je me sentais de plus en plus attiré si bien qu’en juin 2006, j’ai décidé de faire une retraite de discernement et ai demandé au Père Maître de me dire si j’étais fait oui ou non pour la vie religieuse. Il m’a répondu «c’est toi qui choisis». Alors comme cela ne m’a pas éclairé, pendant l’adoration j’ai dit au Seigneur que si je ne savais pas avant la fin de cette heure, je n’irai pas... Et j’ai su : quelque chose me poussait à dire ''oui'' et quand j’ai dis oui dans mon cœur : une grande paix. La paix est le signe que nous faisons ce que Dieu veut. Alors je suis allé trouver le Père Maître pour lui dire que je rentrais en septembre et il m’a répondu : « viens et vois ».

fr Maximilien-Vianney

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