Fête de tous les Saints, et fête des défunts

Comme toutes les grandes fêtes, nous avons commencé cette fête de tous les Saints la veille au soir. Pour entrer dans ce que nous célébrions, nous avons commencé par une conférence sur la sainteté, donnée par le frère Jean-Yves.

Gaudete et exultate, un appel du pape à la Sainteté!

Le frère nous a exhorté à désirer d’être saint en nous rappelant avec le pape François que la sainteté est à notre porté ! De quoi dresser le fil conducteur des célébrations du lendemain : le désir de la sainteté, du Ciel ! Et rien de moins !

Pour le 1er novembre, l’Église s’embellit d’une manière unique. Et l’église des frères n’en était pas épargnée. Des images des saints ornait les murs, tandis que l’autel était couvert des reliques des saints du pied à la tête ! Enfin, à la sortie de la messe, un petit cadeau : le nom d’un saint sur un papier. Pourquoi ? Pour qu’il ou elle nous accompagne de manière spéciale toute l’année , peut-être même toute la vie, un nouvel ami à découvrir...

     Le 2 Novembre était différent et par sa forme et dans un certains mesure, par son intention. La liturgie avait changé son blanc joyeux en violet pénitentiel, le décor de la chapelle était redevenu plus sobre.... Et pour autant, nous restions dans la célébration d’une fête, que les chants et les cierges rappelait ! C’est que, si le 1er novembre nous avons pu prier pour notre propre sainteté, et nous réjouir de celles que l’Église a reconnu, le jour suivant nous invitait à prier surtout pour celle des autres, pour les fidèles défunts. Pour incarner cette intention, il était possible d’intensifier la prière par la participation à deux ou trois messes dans le même jour, afin d’offrir autant que possible les grâces de l’Eucharistie aux défunts. La messe principale était celle du midi, suivie par la procession au cimetière.

Bénédiction des tombes

Et malgré une certaine gravité dans l’ambiance qui tintait la célébration, la procession n’était pas triste. En effet, pendant que certains récitaient des « Je vous salue Marie » en allant vers nos défunts enterrés, la gaieté naturelle des petits enfants des familles présentes leur rappelaient ce qu’ils avaient pu oublier depuis la veille : ce n’est jamais la mort, mais la vie qui a le dernier mot.

Et moi, je nous souhaite de ne l’oublier jamais.

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