Chemin de Croix, stations 8 à 14


Huitième station: Simon de Cyrène aide Jésus à porter sa croix

Luc 23, 26

« Quand ils l'emmenèrent, ils mirent la main sur un certain Simon de Cyrène qui revenait des champs, et le chargèrent de la croix pour la porter derrière Jésus. »

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Dans cette magnifique scène de l’Evangile que nous pouvons fort bien imaginer, nous voyons un homme qui revient de son travail (des champs) et qui croise ce malheureux cortège : Il voit cet homme épuisé, condamné à mort, défiguré par les coups de la flagellation, porter sa Croix et ne pas y arriver : il chute. Et cette foule qui se moque de lui. Simon pense certainement que c’est un condamné et qu’il est coupable. Alors quand les soldats romains lui demandent d’aider Jésus, son premier reflexe a du être de se dire : « Mais moi je ne suis pas condamné, j’ai rien fait ». Et pourtant il accepte d’aider ce pauvre malheureux sans savoir qu’il aidait le Fils de Dieu Lui-même. Il croyait aider un pauvre condamné à porter sa Croix sans savoir que c’était lui, Jésus qui portait sa Croix à lui, Simon et qu’en réalité c’était ses propres péchés que Jésus portait en même temps que ceux du monde entier. Il ne savait pas, Simon, la grande grâce qu’il avait de participer ainsi au Salut du monde : en portant un peu la Croix de Jésus qui était celles du monde entier. Qu’elle a du être lourde cette croix chargée des souffrances de toute l’humanité !!!

Nous aussi, dans nos luttes, nos souffrances, nos croix, disons nous que nous sommes Simon de Cyrène qui porte la Croix de Jésus : depuis que Jésus les a portées sur sa croix, elles ne nous appartiennent plus, il nous faut les porter avec lui tout en sachant que lui porte le plus gros fardeau et qu’il est avec nous . N’ayons pas peur de porter nos croix qui sont un bout de la croix du Christ. Ayons ce regard de foi qui nous dit que c’est une grande grâce de souffrir avec le Christ qui ainsi nous fait participer à son œuvre : sa mission salvatrice de l’humanité tout entière. Ayons cette audace de rendre grâce pour les croix que Jésus nous donne. : il veut que nous portions sa Croix comme Simon de Cyrène.

Neuvième station: Jésus rencontre les femmes de Jérusalem

Luc 23,27-31

Une grande masse du peuple le suivait, ainsi que des femmes qui se frappaient la poitrine et se lamentaient sur lui. Mais, se retournant vers elles, Jésus dit: « Filles de Jérusalem, ne pleurez pas sur moi! Pleurez plutôt sur vous-mêmes et sur vos enfants! Car voici venir des jours où l'on dira: Heureuses les femmes stériles, les entrailles qui n'ont pas enfanté, et les seins qui n'ont pas nourri! Alors on se mettra à dire aux montagnes: Tombez sur nous! et aux collines: Couvrez-nous! Car si l'on traite ainsi le bois vert, qu'adviendra-t-il du sec? »

9Ces femmes ont une pitié vers Jésus qui tient surtout de l’empathie généreuse. Mais ça n’intéresse pas Jésus. Il leur dit même de pleurer « sur vous-mêmes et sur vos enfants », plutôt que d’avoir une telle pitié envers lui. Pourquoi ? Car en réalité, et sans qu’elles ne s’en rendent compte, elles sont plus à plaindre que lui. Nous aussi, de par notre péché, nous sommes plus à plaindre que le Christ crucifié ; et de même tous ceux qui nous sont chers. Sans la grâce de Dieu, nous sommes du « bois sec », des sarments secs, bon à jeter au feu (cf. Jn 15,6). Sommes-nous convaincus que sans la grâce de Dieu, « Mieux eût valu pour [nous] de ne pas naître » ? (Mt 26,24) Paul somme les Ephésiens de garder en tête leur condition première : « Rappelez-vous qu'en ce temps-là vous étiez sans Christ, exclus de la cité d'Israël, étrangers aux alliances de la Promesse, n'ayant ni espérance ni Dieu en ce monde » (Eph 2,12). Tant que nous ne nous rappelons pas de ça, nous n’entrons pas dans la Passion ; nous ne touchons pas ce qui est en train de se passer. Pour célébrer la Passion ces jours-ci, nous devons être bien conscients de notre détresse, du drame de notre péché – le drame aussi de tous ceux que nous aimons, de telle ou telle personne que nous aimons et qui est loin de Dieu : « pleurez sur vous-mêmes et sur vos enfants » - pour ensuite discerner ce drame dans le Christ souffrant. « Ce sont nos souffrances qu'il portait et nos douleurs dont il était chargé » (Is 53,4). Si nous acceptons de regarder avec réalisme notre péché, notre drame, nous pourrons contempler que le Christ les porte, et qu’il les porte en vainqueur ; qu’il y triomphe. Et là nous serons en mesure de voir en lui notre seul espoir, de faire de lui ce qu’il y a de plus précieux dans notre vie : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de tout ton esprit et de toute ta force. » Notre attitude à l’égard de Jésus ressemblera alors à celle d’une mère à l’égard de son fils unique, en qui elle met toute son espérance, qu’elle aime au-dessus de tout. C’est cette compassion-là que Jésus accepte de notre part : « Fille de mon peuple, revêts le sac, roule-toi dans la cendre, fais un deuil comme pour un fils unique. » (Jr 6,26) « Celui qu'ils ont transpercé, ils se lamenteront sur lui comme on se lamente sur un fils unique. » (Zc 12,10).

Dixième station: Jésus est crucifié

Luc 23,33-38

« Tu n'as pas voulu de sacrifices ni d'offrandes, mais tu m'as fait un corps.
Tu n'as pas accepté les holocaustes ni les expiations pour le péché ; alors, je t'ai dit : Me voici, mon Dieu, je suis venu pour faire ta volonté » (He 10, 5)10

Ils m’ont bafoué, méprisé jusqu’à me clouer sur une croix comme si j’étais un malfaiteur, un brigand, un pécheur.

J’ai accepté de subir cette humiliation, pour vous montrer combien je vous aime et combien je veux que vous soyez tous sauvés ; Mais en reconnaissance je ne reçois que mépris, humiliation sur humiliation.

Toi aussi tu participes d’une manière ou d’une autre à ma crucifixion Lorsque tu murmures contre ma volonté, lorsque tu commets l’injustice en méprisant ton prochain, lorsque tu t’installes dans le mensonge et tu refuses de voir la vérité en face en condamnant l’innocent.

Mais Aujourd’’hui, en regardant ma croix, je voudrais que tu penses à ce père miséricordieux qui aime tant son enfant et va jusqu’à donner sa vie pour le délivrer de ses péchés et pour lui donner la vie. Regarde désormais ma croix non pas comme un objet de mépris ou de dérision mais comme un signe d’amour. Alors, tu n’auras pas peur d’embrasser ma croix.

Jésus, donne la grâce de ne pas fuir devant nos croix lorsqu’elles se présenteront à nous. Mais qu’elles soient pour nous l’occasion d’affermissement  de notre foi pour t’aimer davantage.

 

Onzième station: Jésus promet son Royaume au bon larron

Luc 23,39-43

« L'un des malfaiteurs suspendus à la croix l'injuriait: "N'es-tu pas le Christ? Sauve-toi toi même, et nous aussi." Mais l'autre, le reprenant, déclara: "Tu n'as même pas crainte de Dieu, alors que tu subis la même peine! Pour nous, c'est justice, nous payons nos actes; mais lui n'a rien fait de mal." Et il disait: "Jésus, souviens-toi de moi, lorsque tu viendras avec ton royaume." Et il lui dit: "En vérité, je te le dis, aujourd'hui tu seras avec moi dans le Paradis." »

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Les deux larrons ne sont pas là pour rien ; il manquerait quelque chose à l’icône du salut, qu’est le Golgotha, s’il n’y avait pas ces deux représentants de l’humanité déchue, à laquelle le salut est offert. Les deux sont aussi à l’image des deux apôtres Pierre et Judas, à l’état crucifié… : l’un persistant dans le mal et allant à sa perte, l’autre se repentant et s’ouvrant à la grâce.

Le bon larron, c’est l’évangile en résumé – comme tant de personnages dans le Nouveau Testament, en commençant par la Vierge. D’ailleurs, de cette Vierge, le bon larron est également un reflet : comme elle il révèle la gratuité du salut, de la grâce. En même temps il se trouve à l’autre bout de l’histoire du salut : tandis que Marie a été sauvée dès le premier instant de sa vie, lui, le bon larron, est racheté dans l’article de la mort, in articulum mortis. Mais les deux révèlent l’œuvre de Dieu qui donne au-delà de ce que nous méritons.
Jésus a dit aux pharisiens : « Les publicains et les pécheurs vous précèderont dans le Royaume ». Les disciples n’avaient peut-être pas saisi qu’ils précèderont même eux… ! Car le bon larron, c’est bien le premier saint canonisé, avant même la Vierge (quoiqu’elle eût été proclamée bienheureuse par l’ange au moment de l’Annonciation).

Le larron, c’est aussi le summum du pécheur – celui qui se définit par le péché ; être larron, ce n’est pas une fonction ! « Toi, tu fais quoi ? » « Je suis larron ». Non. Etre publicain, voir même prostituée, c’est avoir un job, c’est une fonction (aux Pays-Bas, du moins, la prostitution est un métier). Etre larron, c’est être vraiment très mauvais, c’est comme si il n’y a rien de bon dans cet homme-là.

Et alors, à la croix, il se passe cette chose incroyable : il renaît à la vie, il devient un homme nouveau. « Nul ne peut voir le Royaume de Dieu, s’il ne naît pas de nouveau, » a dit Jésus. Le larron voit déjà le Royaume, en Jésus, et donc, il est prêt de le voir dans l’éternité, promise à celui qui croit.
Il faut invoquer ce saint larron, avant d’aller se confesser, toujours un petit calvaire pour nous : car le confesseur par excellence, c’est lui. ‘Confesseur’, cette catégorie de saints disparue depuis la réforme liturgique ; il confesse ses péchés, et il confesse son Sauveur, son Roi.

Faisons comme lui, ayons cette immense confiance en la miséricorde de Dieu, qui sait sauver le dernier rescapé de ce monde en perdition, et ne perdons jamais courage, ne désespérons jamais de la grâce de Dieu.

Douzième station: Jésus sur la croix, sa mère et son disciple

Jean 19, 25-27

« Or, près de la croix de Jésus se tenaient sa mère et la sœur de sa mère, Marie, femme de Cléophas, et Marie Madeleine. Jésus, voyant sa mère, et près d’elle le disciple qu’il aimait, dit à sa mère : « Femme, voici ton fils. » Puis il dit au disciple : « Voici ta mère. » Et à partir de cette heure-là, le disciple la prit chez lui. »croix_Jean_Marie_marianistes

Marie dans sa foi reçoit cette dernière parole du Christ, la dernière parole de son Fils comme un Révélation : « Femme voici ton Fils. » Jésus aurait pu dire à sa mère : « Voici mon corps je te le remets. » Comme un juste retour des choses, elle qui l’a engendré dans sa  propre chair, elle qui lui a donnée la vie, il lui remet son corps. Cela aurait été là, la fin normale d’un homme qui aurait passé cette étape douloureuse de la mort auprès de sa mère, avant d’expirer. Ainsi, il s’en serait remit entièrement, et légitimement à sa mère pour  mourir au creux de son cœur, seul endroit possible et autorisé pour un enfant pour s’éteindre et finir sa vie. Jésus a voulu mourir auprès de sa mère, dans son cœur de mère, pour apaiser sa souffrance; et il est normal que l’amour d’une mère vienne achever la mort d’un  fils dans son propre cœur pour la rendre moins douloureuse…Pour lui exprimer ce lien d’amour naturel et lui dire combien il l’aimait, pour apaiser sa souffrance, du haut de la Croix, Jésus aurait pu l’appeler, maman ou Marie, et mourir ainsi, mais il a voulu en l’appelant « Femme », dépasser ce regard humain, légitime, et resituer sa Mère dans le plan de Dieu pour lui montrer le rôle nouveau qu’elle devait avoir auprès des hommes, à commencer par le disciple bien-aimé Jean. Ainsi Marie en recevant dans sa foi ce nouveau nom « Femme » accepte de quitter ce lien naturel et « exclusif » qui le lie à son fils, ce lien naturel et normal pour une mère ; elle avait le privilège d’être la Mère de Jésus vrai homme. Cette nouvelle expérience de Marie n’est pas, au sens plein, une nouvelle expérience pour elle, mais l’explicitation de son mystère personnelle, dont le rôle principal sera désormais d’être Médiatrice de la grâce du Salut pour l’humanité… Il fallait pour cela une créature virginale, conçue immaculée (sans péché), pour répondre en toute liberté, c'est-à-dire sans repli, à ce nouvel appel de Jésus, qui, ainsi, appelle chacun, en Marie, à le suivre et à vivre des ses grâces personnelles… Pour nous, c’est une expérience nouvelle, celle d’une vie divine qui naît, se déploie, et s’organise à travers et dans  le cœur immaculée de Marie, elle qui pour nous, a vécu ce mystère de la mort et de la résurrection de Jésus…

Ainsi, si je veux, moi aussi, vivre au plus près du mystère de Jésus, mort et ressuscité pour moi,  je dois passer par Marie, Mère de Jésus et Mère des hommes… Je dois passer par le cœur immaculé de Marie et lui demander  qu’elle m’aide à vivre de cette nouvelle présence de Jésus, dans ma foi, mon espérance et mon amour comme, elle, l'a déjà vécue à la Croix pour moi… Il me suffit juste de lui demander maintenant cette grâce de communion, cette grâce de confiance pour me préparer à vivre par elle et en Elle la Veillée Pascale.

Treizième station: Jésus meurt sur la croix

Luc 23, 44-48

13« C'était déjà environ la sixième heure quand, le soleil s'éclipsant, l'obscurité se fit sur la terre entière, jusqu'à la neuvième heure. Le voile du Sanctuaire se déchira par le milieu, et, jetant un grand cri, Jésus dit : "Père, en tes mains je remets mon esprit." Ayant dit cela, il expira. Voyant ce qui était arrivé, le centurion glorifiait Dieu, en disant : "Sûrement, cet homme était un juste !" Et toutes les foules qui s'étaient rassemblées pour ce spectacle, voyant ce qui était arrivé, s'en retournaient en se frappant la poitrine. Tous ses amis se tenaient à distance, ainsi que les femmes qui l'accompagnaient depuis la Galilée, et qui regardaient cela. »

Quand on compare bien les attitudes des personnages de ce texte : le centurion, la foule et les amis de Jésus, on est frappé par le contraste. La foule se tenait à distance, ses amis aussi, le centurion se tenait tout près de Jésus. La foule se frappait la poitrine : « Oui, on a tué un juste » ; le centurion, lui, glorifiait Dieu : « Oui, cet homme est un juste ». Apparemment les mêmes paroles mais quelle différence dans les attitudes ! Saint Luc ne nous dit pas que le centurion se lamentait « quel malheur pour moi, j’ai exécuté un juste ! » ; non, il glorifiait Dieu parce que l’homme qu’il venait de mettre à mort est un juste ! C’est étonnant.

« Voyant ce qui s’était passé » ; c’est de cette manière que saint Luc introduit. Qu’est-ce qui s’est passé ? Qu’ont-ils vu pour que les attitudes soient si différentes ? Saint Luc dit que la foule était rassemblée pour voir un spectacle, et à la fin, ils s’en retournent, se frappant la poitrine. Le centurion fait partie de ceux qui ont crucifié Jésus ; peut-être était-il dans ces soldats qui l’injuriaient comme les grands prêtres : Si tu es le Sauveur, sauve-toi toi-même. Mais ce qui est paradoxal et qu’il voit, c’est que Celui-ci ne se sauve pas lui-même, mais il sauve un pécheur, un horrible malfaiteur suspendu sur la croix comme lui. Alors il a compris. Malgré tout ce qu’il a fait, il croit qu’il peut être aussi sauvé. Oui, lui, le païen, il reconnaît que son Sauveur est là !

Frères et sœurs, que ce que nous vivons en ces jours saints ne soient pas un simple spectacle ; mais que nous y voyons Jésus qui nous rejoint actuellement dans le mystère de notre vie ; et nous dit que quel que soit notre état, Il nous sauve. Si le centurion, sans peur a pu le glorifier, alors n’hésitons pas aussi à nous approcher de lui, à l’écouter et à lui rendre gloire pour l’œuvre merveilleuse qu’il fait dans nos vies.

Quatorzième station: Jésus est déposé dans le tombeau

Luc 23, 50-56

« Alors survint un homme du nom de Joseph, membre du conseil, homme bon et juste: il n'avait donné son accord ni à leur dessein, ni à leurs actes. Originaire d'Arimathée, ville juive, il attendait le Règne de Dieu. Cet homme alla trouver Pilate et demanda le corps de Jésus. Il le descendit de la croix, l'enveloppa d'un linceul et le déposa dans une tombe taillée dans le roc où personne encore n'avait été mis. C'était un jour de Préparation et le sabbat approchait.

Les femmes qui l'avaient accompagné depuis la Galilée suivirent Joseph; elles regardèrent le tombeau et comment son corps avait été placé. Puis elles s'en retournèrent et préparèrent aromates et parfums. Durant le sabbat, elles observèrent le repos selon le commandement. »

14En cette dernière station de notre chemin de Croix où le corps de notre Seigneur Jésus est déposé dans le tombeau, nous sommes invités à regarder la figure de Joseph d’Arimathée.

Saint Luc nous relate qu’au terme de l’oblation du Seigneur sur la Croix, un homme qui s’appelle Joseph survint ; et cet homme est un homme bon et juste. Saint Matthieu le présente comme un disciple de Jésus (Mt 27, 57).

Aujourd’hui nous pouvons nous retrouver en cette figure de Joseph puisque nous voulons suivre Jésus jusqu’au bout. A l’instar de cet homme, nous sommes invités de chercher une plus grande communion avec le Seigneur dans son corps, dans l’Eucharistie, dans l’Eglise, dans nos frères et sœurs. Nous sommes invités de faire ce qu’il a fait au corps défiguré du Seigneur - « Il le descendit de la Croix, le roula dans un linceul (avec délicatesse) et le mit (avec tant de révérence) dans une tombe taillée dans le roc, où personne encore n'avait été placé. »

Ce corps défiguré du Christ aujourd’hui est bien l’Eglise avec tous ses membres : toutes les personnes qui souffrent, tous ceux que le Seigneur met sur notre chemin. Demandons la grâce comme Joseph d’Arimathée de ne pas être indifférent face aux violences, aux injustices de notre monde aujourd’hui. Prions spécialement pour toutes les victimes d’attentat et leurs familles. Que nous soyons le Joseph d’Arimathée pour ces personnes et pour le monde d’aujourd’hui.

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